Des millions de Français pourraient être concernés sans le savoir… Voir Plus.

Une véranda, un chalet de jardin pour ranger ou télétravailler… Sur le papier, ces extensions font rêver. Pour la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), elles représentent surtout des mètres carrés qui échappent encore à l’impôt. Après les piscines, le fisc cible désormais en priorité ces deux constructions très répandues chez les particuliers.

L’administration s’appuie sur le projet « Foncier innovant », qui combine intelligence artificielle et vues aériennes pour repérer ce qui n’a pas été déclaré. Ce dispositif a déjà permis de débusquer 140 000 piscines non déclarées, pour 40 millions d’euros supplémentaires de taxe foncière. La DGFiP estime qu’entre 1 et 10 % des extensions lui échappent encore, si bien que les mêmes techniques s’étendent maintenant aux vérandas et abris de jardin, avec contrôles généralisés à tout le territoire.

Vérandas et abris de jardin : ce qui fait tiquer le fisc

Dans le viseur, on trouve d’abord la véranda, pièce close et couverte accolée à la maison, qui augmente la surface habitable. Viennent ensuite les abris ou chalets de jardin, dès lors qu’ils sont fixés au sol, fermés et utilisés autrement que comme simple cabane. La DGFiP s’intéresse surtout aux abris autour de 10 à 15 m², parfois transformés en chambre ou bureau

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