« Je vais me battre », aurait alors glissé à ses proches celui qui a été contraint d’arrêter ses représentations au théâtre Édouard VII. Et l’intéressé d’ajouter : « La plupart de celles qui ont déposé des plaintes ont menti. Certaines ont inventé des faits, d’autres ont changé plusieurs fois de version. » Une fois les quarante-huit heures légales effectuées, l’ex d’Amanda Sthers est mis en examen et placé sous contrôle judiciaire. « J’ai pu dire ce que j’avais à dire à la justice et aux juges. Jusqu’au bout je me battrai pour prouver mon innocence », assure-t-il, dans le nouveau numéro de Paris Match, à paraître en kiosque ce jeudi 18 juin.
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