scénario) et Mademoiselle Caroline (dessin et couleurs) juste avant la fête des mères. Bouleversée par la justice et le réalisme de cette histoire, j’ai d’abord mesuré ma chance d’avoir une maman qui me dit « Je t’aime » presque tous les jours depuis que je suis née.
Puis j’ai pris conscience du nombre de personnes autour de moi qui ont souffert ou souffrent toujours de ne pas être dans cette situation. «D’après les spécialistes, 20% de la population aurait grandi aux côtés d’un parent ‘toxique’», peut-nous lire au dos du livre. Sophie Adriansen en fait partie, elle s’est inspirée de sa propre histoire pour l’écrire. “J’ai mis très longtemps à prendre conscience de cette licence maternelle, m’explique-t-elle. J’avais une impression d’échec dans ma relation de fille à mère. Il fallait que j’affronte cette idée selon laquelle on est nécessairement une fille ingrate si on remet le point de vue maternelle en question,
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