Le principal danger : l’infection
Un tatouage constitue une procédure qui crée de nombreuses petites lésions cutanées.
Si le matériel, les surfaces ou les mains du tatoueur ne sont pas correctement nettoyés, des microorganismes peuvent pénétrer dans la peau.
Une infection bactérienne peut alors apparaître.
Le risque dépend notamment des conditions d’hygiène, du matériel utilisé et des soins réalisés après la séance.
C’est pourquoi choisir un professionnel sérieux qui utilise du matériel stérile et respecte rigoureusement les règles d’hygiène est essentiel.
Les maladies transmissibles par le sang
Une autre préoccupation concerne les aiguilles ou équipements contaminés par du sang.
Lorsque le matériel n’est pas correctement stérilisé ou lorsqu’il est réutilisé de manière dangereuse, certaines infections transmissibles par le sang peuvent être transmises.
C’est notamment pour cette raison que les aiguilles et les éléments à usage unique doivent être manipulés correctement et que le matériel réutilisable doit être stérilisé selon des procédures adaptées.
Un tatouage réalisé dans des conditions d’hygiène douteuses peut donc présenter des risques beaucoup plus importants qu’un tatouage effectué dans un établissement professionnel.
Et les allergies ?
Certaines personnes peuvent développer une réaction allergique à un pigment.
La réaction peut apparaître immédiatement, mais parfois également beaucoup plus tard.
On peut observer :
- démangeaisons ;
- rougeurs persistantes ;
- gonflement ;
- petites bosses ;
- irritation ;
- inflammation autour d’une couleur particulière.
Les réactions peuvent être plus difficiles à traiter lorsque le pigment est profondément installé dans la peau.
C’est une des raisons pour lesquelles il ne faut pas banaliser un tatouage simplement parce qu’il s’agit d’une pratique esthétique.
Les pigments restent-ils réellement dans la peau ?
Oui, une partie importante des pigments reste dans le derme.
Mais cela ne signifie pas que toutes les particules restent parfaitement immobiles pendant toute la vie.
Une petite partie des pigments peut être transportée vers d’autres régions de l’organisme par différents mécanismes, notamment via les cellules immunitaires et le système lymphatique.
la suite dans la page suivante