Elle a grandi loin des caméras, loin de son père, loin du tourbillon new-yorkais qui animait le quotidien de ses demi-frères et sœurs. Tiffany Trump est peut-être la moins connue des enfants Trump, mais son histoire est sans doute la plus touchante. Entre une enfance à reconstruire des liens distendus et une vie de famille qui s’épanouit aujourd’hui pleinement, son parcours ressemble à celui de beaucoup d’entre nous. Et ça, ça change tout.
Une enfance entre deux côtes, deux mondes
Quand ses parents, Donald Trump et Marla Maples, divorcent en 1993, Tiffany n’a que trois ans. Pendant que ses demi-frères et sœurs grandissent à New York, au cœur de l’univers paternel, elle, elle pousse ses racines à Calabasas, en Californie, aux côtés de sa maman.
« Ma mère et moi avons toujours été très proches, car elle m’a élevée un peu comme une mère célibataire », confiera-t-elle plus tard dans une interview.
Une situation que beaucoup de familles recomposées connaissent bien. Cette distance géographique a naturellement dessiné une relation avec son père différente, plus complexe, moins évidente. Tiffany l’a elle-même reconnu sans détour : « Je ne sais pas ce que c’est d’avoir une figure paternelle typique. »
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