« Le stade 2 pourrait représenter une fenêtre où l’arthrose est installée mais où des lésions étendues ne sont pas encore apparues », explique le radio-oncologue Bobby Koneru. Autrement dit, agir au bon moment serait toute la différence.
Une piste prometteuse, mais encore à confirmer
Soyons honnêtes : cette étude présente des limites. Elle a été réalisée dans un seul centre, en Russie, et les patients savaient quel traitement ils recevaient. Les chercheurs eux-mêmes appellent à un essai multicentrique et randomisé pour valider ces résultats à grande échelle.
Pour l’instant, cette radiothérapie à très faible dose reste une piste de recherche sérieuse — pas encore un traitement disponible. Mais l’idée de pouvoir intervenir avant que les dégâts ne deviennent définitifs, c’est déjà une belle raison d’espérer.
La science avance, et parfois, elle prend des chemins qu’on n’avait pas anticipés.