Le principal problème vient de cette concentration lumineuse qui, d’un coup, peut saturer la vision et désorienter.
Il suffit d’une fraction de seconde, comme lorsque l’on passe d’un environnement sombre à un rayon très éclairé dans une boutique, pour perdre ses repères visuels.
Cette gêne se traduit souvent par une vision floue, quelques hésitations, voire lanécessité de ralentir pour rétablir un confort visuel acceptable.
Quand la hauteur des phares influe sur la gêne visuelle
Phares d’un SUV arrivant face au conducteur
Un autre élément qui accentue cette sensation d’éblouissement est la hauteur à laquelle se situent les phares, particulièrement sur des véhicules de grande taille. Beaucoup d’automobilistes le remarquent : à l’approche d’un SUV imposant, la source lumineuse semble se trouver à hauteur des yeux.
Il ne s’agit pas tant d’une question de puissance que d’angle d’inclinaison des faisceaux lumineux.
La bonne nouvelle, c’est que ce réglage est simple à vérifier et à corriger. Lors des contrôles techniques, on s’attache systématiquement à examiner l’orientation des phares. En effet, des feux inclinés trop haut dérangent les autres usagers, tandis qu’une inclinaison trop basse limite la visibilité du conducteur.
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